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Quand le bruit tape sur le système

Au-delà d’un certain seuil, variable selon les personnes, le bruit va modifier les cycles du sommeil, et diminuer sa qualité.

cris aigus des enfants en colèreQue faire ? La télé est allumée dés le matin, la sono est à fond, les petits pleurent et votre moitié ronchonne fortement. Trop de bruit dans l’appartement ou la maison, impossible de se concentrer…Impossible de s’échapper !

Les conséquences du bruit sur la santé

Trop de bruit ou un bruit constant peuvent entraîner des troubles divers : perturbation du sommeil, troubles digestifs, aggravation des états anxieux ou dépressifs, problèmes cardiovasculaires…

Les effets délétères du bruit résultent habituellement d’un processus long et complexe influencé par un grand nombre de facteurs résultant du contexte et du vécu propre à chacun. Une étude récente indique qu’il existe une forte relation entre la gêne due au bruit, un niveau de stress élevé.

Les cris des enfants

Aigus, stridents, insupportables, quand un enfant se met à hurler, il est difficile de rester indifférent à ses cris ou tout simplement de garder son calme.

La gamme de fréquence perçue par l’oreille humaine varie de 60 à 15 000 hertz, avec une plus grande sensibilité pour des fréquences comprises entre 1 000 Hz et 4 000 Hz.

Nos oreilles supportent beaucoup, mais elles deviennent particulièrement sensibles quand les sons oscillent entre 2 000 et 5 000 hertz (unité de mesure d’une fréquence sonore).

Notre voix, habituellement, varie de 50 à 300 Hertz. Celle d’un petit enfant est comprise entre 300 et 450 hertz. Des cris aigus peuvent monter à des fréquences oscillant entre 120 à 4000 hertz, et là, n’importe lequel d’entre nous disjoncte…

Comment réagit notre cerveau ?

A ce stade nos oreilles envoient un système d’alerte au cerveau. Une glande, l’amygdale, siège du stress et de la peur, répond. Elle juge le son désagréable et amplifie sa perception.

Suivent alors les réactions classiques : battements de cœur, sensation de peur, poussée de stress, colère, énervement…Notre cerveau va mémoriser ces sons désagréables, et, plus tard, juste le fait de s’en souvenir pourra réactiver des émotions négatives.  

Il faut savoir qu’en moyenne un bébé de six semaines hurle et pleure 2h45 par jour…

Du calme et du silence avant tout

Il y a quelques années déjà que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a placé la pollution sonore au deuxième rang des facteurs de risques environnementaux, juste après la pollution atmosphérique.

Chaque exposition à des niveaux sonores élevés, on vient entamer notre capital auditif.

Au-delà d’un certain seuil, variable selon les personnes, le bruit va modifier les cycles du sommeil, et diminuer sa qualité. Notre système nerveux est impacté et se met constamment  en état d’alerte.

Enfin, l’exposition au bruit augmente les risques infectieux et altère le fonctionnement de notre système immunitaire.

 

 

 

 

 

 

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