Réalité

Histoires familiales ou amicales : ces dettes inconscientes qui pèsent sur nous

Couper des liens anciens, reconnaître que tout a changé est un acte difficile

thUne mère qui s’est sacrifiée pour nous, une amie d’enfance avec qui on a fait les 400 coups, un patron qui nous a offert un tremplin, on se sent redevable à jamais, attaché par un lien indestructible.

« Maeva me pourrit la vie au travail, elle est sous mes ordres aujourd’hui mais comme elle me connaît mieux que personne, raconte Sandrine,jeune femme de 35 ans, elle sait où faire mal et comment me déstabiliser. Ado je l’admirais, ma timidité s’abritait à l’ombre de son assurance, j’étais un peu son faire-valoir, on était très proches, et j’aurais l’impression de manquer de loyauté si je me défendais ».

Nous nous imposons tous des devoirs, des obligations qui nous empoisonnent l’existence. Sans nous en rendre compte, nous réglons ce que les psys nomment des « dettes inconscientes ». De qui, de quoi sommes-nous débiteurs ? D’où viennent ces dettes dont nous sommes souvent pas conscients ?

La dette de vie

Il s’agit de celle qui nous lie à nos parents. Nous sommes sur terre grâce à eux. Mais on ne peut leur être reconnaissant à tout jamais de nous avoir donné la vie, eux aussi dans ce cas ont une dette, et en réalité, nous sommes plutôt dans la transmission que dans le don.

Parfois les parents, surtout les mères, très fortes dans ce domaine, nous piègent avec des discours sacrificiels. « Tu es ma seule raison de vivre…Je ne me suis jamais remariée à cause de toi…J’aurais pris n’importe quel boulot pour pouvoir te gâter…Pour que tu fasses tes études, j’ai…etc… »

La culpabilité, on nous la donne déjà au biberon. Désormais nous serons ou nous nous sentirons fautifs. Coupables d’avoir déçu nos parents, de les avoir mal aimés, trop aimés, des les avoir fait souffrir, ou détestés. Dans certaines familles, l’importance de ce que chacun doit aux ancêtres, aux traditions, au clan, au patrimoine, est accentuée.

Les dettes au travail

Notre parcours professionnel est émaillé de conflits de loyauté.  Par crainte de casser son image de fidèle et loyale amie, Sandrine se laisse marcher sur les pieds, et cela l’obsède au point qu’elle ne sait pas parler d’elle…. elle parle de l’autre, tout le temps.

Il arrive que les chemins séparent les amis d’autrefois, ceux de l’enfance, ou de l’adolescence. On maintient des relations par habitude. Couper des liens anciens, reconnaître que tout a changé est un acte difficile mais c’est  pourtant le seul moyen d’évoluer. Vivre selon son désir oblige parfois à tirer un trait sur des relations qui se sont appauvries.

Trouver la solution plus rapidement

Pour sortir de cet état de culpabilité, quand notre volonté défaille ou que ne voit pas clairement la solution, je conseille de pratiquer des séances d’EFT (Emotional Freedom Technique), thérapie grâce à laquelle on peut se débarrasser très vite de nos émotions négatives.

En une séance déjà, on fait du chemin et on se sent soulagé, fatigué mais libéré.

L’Hypnose Ericksonienne est une autre façon d’effacer ces dettes inconscientes. Les séances doivent être assez rapprochées (comme en EFT) pour que le travail soit fructueux.  Là encore on fait le point rapidement et on ressent l’impression de voir les événements ou les gens sous une autre lumière. Et de se voir différemment.

Marie Janneau

7, rue de Gramont 64100 Bayonne

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