ça alors !

Ressemblons-nous vraiment à nos prénoms ?

article_-_miroir_mon_beau_miroirEt dire que nos parents ont cherché, se sont déchiré les neurones,  même peut-être disputés, pour nous donner ce prénom. Parfois ils ont voulu nous donner le nom d’une grand-mère décédée, ou celui de notre marraine, pour lui faire plaisir. Et voilà, c’est parti pour la vie …le fardeau. Et oui, si l’on s’appelle Ginette ou Marguerite, cela signe notre âge, Hugues ou Gontran, notre milieu social, Marcelle ça fait un peu campagne…

Même si nous en changeons en cours de route, ressemblons-nous à notre prénom ?

Grâce à la psychologie sociale, nous avions appris que l’apparence de notre visage influence la mesure dans laquelle les autres nous perçoivent comme intelligents, fiables, chaleureux ou froids. Cette étude montre que l’inverse se réalise également : la perception de notre prénom par les autres finit par se traduire dans notre visage.

Notre tendance à nous assimiler aux stéréotypes sociaux arrive à se traduire dans notre visage, du moins avec l’étiquette sociale que constitue notre prénom. Le processus peut passer par l’effet du prénom sur la personnalité: un prénom peut être associé à quelqu’un ouvert d’esprit, ce qui peut se traduire par la suite par un visage plus avenant.

Ainsi du reste une Barbara ne se coiffera sans doute pas de la même façon qu’une Constance.

Pourquoi changer de prénom ?

La détestation de son propre prénom n’est jamais liée au prénom lui-même, mais toujours à ce qu’il représente”, souligne  Nicolas Guéguen, professeur de psychologie sociale. Si l’on manque de confiance en soi et que l’on se repose sur le regard ou le jugement des autres, c’est mal parti. D’où les pseudos ou les diminutifs qui ont un côté libérateur, plus chaleureux, plus en rapport avec ce que nous pensons de nous-même.

Car s’appeler Victoire quand on est timide, Isidore si on est plutôt déluré ou Larissa pour une blonde aux yeux bleus, il faut avouer que ce n’est pas facile. Sans parler de prénoms, comment dire, un peu particuliers, tels Zéphir, Soupline, Clafoutis ou Térébentine….

Certains parents trouvent l’inspiration dans leur garage, d’autres dans la cuisine, et d’autres encore dans leur jardin…Ce ne sont pas eux qui les portent. Franchement je ne voudrais pas (pardon si j’en contrarie certains) m’appeler Néon, Ikéa ou Vagina !

www.reflexologie-janneau.fr

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